Les années 60





Comme vous le remarquez, ce sont les Beatles qui illustrent cette décennie. Pourquoi eux ? Bonne question à laquelle je répondrai : parce qu'ils sont tout simplement les premiers à incarner l'ouragan qui va dévaster la planète du show business à la papa. Dans la première moitié des années 60, la Beatlemania déferle et emporte tout sur son passage. On est "in" ou on est "out". Pas de demi-mesure !

A leur suite s'engouffrent les Rolling Stones dont, d'ailleurs, l'un des premiers enregistrements est "I Wanna Be Your Man" des... Beatles. Viennent ensuite les Animals, les Kinks, les Pretty Things, les Yardbirds, Manfred Mann, les Hollies, les Small Faces, les Who...

De l'autre coté de l'Atlantique, c'est aussi la déferlante, les groupes anglais squattent les hit-parades, les filles hurlent, s'évanouissent, les américains pour une fois, imitent les anglais. Arrivent les Byrds, les Beach Boys, les Monkees et une myriade de petits groupes qui imitent qui les Yarbirds, qui les Beatles, qui les Stones (Chocolat Watch Band, Remains, Shadows of Knight, Vagrants, etc) que l'on nommera plus tard les groupes psychedelic punk.

Si les anglais ont montré le chemin dans cette première partie des sixties, ce sont les américains qui vont retrouver le leadership avec le mouvement hippie et le rock psychédélique qui nait à San Francisco avec le Jefferson Airplane, les Charlatans, les Seeds, les Doors, le Grateful Dead, Country Joe and the Fish.

Il y a aussi des chassé-croisé comme celui d'un certain Jimi Hendrix qui débarque en Angleterre avec l'ex bassiste des Animals Chas Chlander et qui va devenir une star sur le vieux continent et sur le nouveau continent grâce au festival de Monterey Pop en 1967.

La fin des années 60, c'est la naissance des super group comme on les appelle alors : Cream, Jeff Beck Group, Led Zeppelin et une nouvelle tendance qui va s'amplifier ensuite (c'est le cas de le dire !) , le Hard-rock. Mais ceci est une autre histoire.

The Beatles : Twist And Shout